Wednesday, May 10, 2017

Denis Samson de CLS

 La huitième anniversaire de la blogue poetique CLS va arrivé. Ici est un bref démarche d'un des membres de l'équipe. Vidéo poème bilingue.

The eighth anniversary of the poetry site CLS will take place.soon. Here's a sample of work by one of the members of the team. Bilingual video.

"Fil de temps"-- texte par Denis Samson:

https://vimeo.com/213236579


Fil du temps (with english subtitles) from Coulombe Larose-Samson on Vimeo.



Denis Samson est né à Québec en 1956. Son écriture éminemment visuelle carbure aux images, matière première de son œuvre. Son esthétique conjugue évocations de la nature et de l’urbanité en une poésie d’inspiration largement autobiographique.

Récitals et autres prestations : Denis s’est produit devant public en de nombreuses occasions lors de récitals et de performance à Québec, Montréal, Saguenay et Trois-Rivières, seul ou avec le collectif CLS Poésie dont il est membre fondateur.

Parutions : Ses recueils Territoire de l’ombre (1995) et À mi-chemin (1997) sont parus chez Docteur Sax de Québec. Ce dernier ouvrage a fait l’objet d’une version inédite et définitive parue aux Éditions Trois-Pistoles en 2004. Il a aussi publié, en collaboration avec le photographe Michael Flomen, Dormance et métamorphoses de l’œil aux Éditions J’ai Vu en en 2005. Plusieurs revues ont aussi publié ses textes dont Estuaire et Hobo-Québec. Il a été également collaborateur des cahiers Folie/Culture.


CLS Poésie (blogue): depuis juin 2009, avec ses amis poètes Alain Larose et Jean Coulombe, Denis édite un blogue de création poétique (textes, photos et vidéos) : http://poesiecls.blogspot.com/



Sunday, May 07, 2017

MARBLE



The soldiers tromp
Brick, shards
Matter shattered
And then dried like leaves --
The shaking down of temples,
Trees.



The marble of Romans
Is a diaspora bomb.
In the sylvan distance
GBUs thump like wine-skins
And the Syrian dancing girls
Are all wetted now
By weird rains.



The region
Stays filled with legions
While the emperor resumes drink.
And on the flag-stones
Of the thoroughfares
Sandals are whitened
By dust.

- Finn Harvor

[first appeared, Former People, 2014]

Thursday, April 20, 2017

High School--tenth cut/ École Secondaire -- une vidéo


From my collection of authorial movies. 
YouTube link: https://youtu.be/wdHFwJD6NIU

This short story appeared many years ago in the magazine of my first alma mater, Trent University. The issue itself is so old that it has yellowed almost to the point of being completely brittle. However, since I don't have the original manuscript, I was happy to find my issue of the magazine, and have been thinking about redoing it for some time. 

The story itself is typical Bildungsroman Short: Tom Halvorsen, a creative guy with less-than- stellar study habits, doodles in English class. This catches the interest of a class friend, Danny Ducharme, who's fascinated by the pictures. But Danny also notices a haiku Tom has written, and insists on an explanation. The two start whispering back and forth and earn a cold stare from the teacher.

Tom leaves class and runs into Claudia Horowitz, who secretively informs him that her kind-but-plain friend Melinda has a crush on him. Tom (not very handsome himself), becomes nervous rather than flattered, makes an excuse to take off. Then he goes to the cafeteria, which, during off hours functions as a kind of study hall, and encounters Anne Singer, the girl he already adores....

This movie is part of a series of authorial movies that I've been making for a few years. I now have enough to comprise a complete collection of short stories (that are also movies), collection of poems (same), and a novel that's been likewise adapted. This combining of literary narratives with new media has been done before by writer/director /producer teams. As a solo project, it's something new.

Thursday, April 06, 2017

CLS #1: Jean Coulombe - Poète Vidéaste Photographe

 Jean Coulombe - Poète Vidéaste Photographe, et membre de l'equipe de Poesie CLS:






De gauche a droite: Jean Coulombe, Alain Larose, Denis Samson


CBT: Veuillez décrire le processus créatif que vous utilisez généralement lors de la création d'un vidéo-poème. Est-il généralement fixé dans le sens où vous avez un "système" de direction que vous avez tendance à utiliser? Ou cela varie-t-il d'un projet à l'autre?


JC: Nous étions déjà poètes (tous), photographes et vidéastes (surtout Jean et Denis) et ce blogue nous permettait de fusionner les divers aspects de notre création poétique, sans jamais négliger la qualité littéraire de notre propos. Nous avons pu développer l'aspect vidéo-poème grâce à la collaboration de Gilbert Sévigny, artiste qui travaillait déjà avec Jean depuis 1989 pour la création d'oeuvres visuelles et multimédia.


CBT: Certaines de vos œuvres apparaissent sous forme de texte seulement, d'autres comme vidéo-poésie. Qu'est-ce qui vous motive à choisir un support particulier? Ou est-il le résultat des circonstances (par exemple, une bonne séquence vidéo qui inspire un projet)?


JC: Chacun des poètes a son approche particulière; mais disons que nous voyons nos photos et nos vidéos comme de la poésie.  Parfois l'incitatif vient du texte, d'autres fois de la photo ou de la vidéo. Mais le texte est toujours primordial pour nous; ils sont d'ailleurs toujours accompagnés de photos. Il est arrivé toutefois que nous n'ayons pas utilisé de texte, mais ce fut extrêmement rare et cela était dû à la puissance poétiques des images vidéos. D'autre part, la production d'un vidéo-poème exige énormément de travail et implique  plus de moyens techniques, ce qui fait que nous en produisons beaucoup moins.


CBT: Que recherchez-vous dans un poème dont vous voulez faire un film?


JC: La charge poétique.... Nous recherchons la fusion et l'exponentiel. La fusion, car les éléments visuels et le textuel doivent faire un tout. L'exponentiel, car le résultat doit faire plus que la somme des parties (texte, image et son).


CBT: Comment fonctionne le processus collaboratif avec l'équipe de poésie de Denis Samson et Alain Larose?


JC: La création du blogue était inopinée et consacrait une amitié qui était déjà là. Ce fut et c'est encore, une association libre, sans contraintes ni objectif de productivité.


CLS Poésie ne se voulait pas une réaction contre le milieu littéraire mais une occasion d'étendre la palette de nos moyens d'expression... Chacun propose sa production à son rythme et supervise son édition sur le blogue. Nous avons aussi donné plusieurs récitals de vidéo-poésie et produit nos accompagnements visuels et sonores (vidéos projetées) pour ces lectures devant public.


Nous sommes aussi heureux d'avoir pu rejoindre une foule de gens, avec notre blogue(à l'international comme localement), que nous n'aurions pu rejoindre uniquement par le biais de recueils publiés par des maisons d'édition.


CBT: CLS fait beaucoup de travail des médias mixtes avec la nature comme thème. Avez-vous une idéologie esthétique particulière qui vous guide?


JC: Nous avons fondé ce blogue en juin 2009 à Saint-Benjamin, petit village de la région des Etchemins où Jean demeurait à ce moment (Alain et Denis demeuraient alors en ville). Nous avons toujours été tous près de la nature et elle nous a habités dans notre écriture et notre création. Alain demeure maintenant à la campagne tandis que Jean et Denis demeurent au centre-ville de Québec. Nous avons voulu exprimer tous les aspects de notre «présence au monde» dans nos créations poétiques; ainsi, il nous semblait naturel de présenter nos deux facettes, l'urbaine et la rurale (Country), qui nous sont aussi précieuses l'une que l'autre!

Démarche :

Travaillant l’écriture poétique depuis plus de 40 ans Jean Coulombe a une démarche pluri-disciplinaire et fusionnelle, en particulier avec les arts visuels. Il se nourrit à la fois d’urbanité et de ruralité et son écriture intimiste transpire une conscience aiguë du social.
Depuis juin 2009, avec ses amis poètes Alain Larose et Denis Samson, il édite un blogue de création poétique CLS Poésie (textes accompagnés de photos ou vidéos-poèmes) : http://poesiecls.blogspot.com/ Après presque 9 ans de présence sur le web, ils ont édité près de 750 textes, vidéos et photos et reçu plus de cent douze mille visites d’internautes amateurs de poésie.

En septembre 2016, avec le poète et artiste Hugo Nadeau, il présente une vidéo-lecture-performance géo-poétique «Sur la déroute» à Regart, centre d'art actuel de Lévis.
Il collabore aussi, depuis 1989, avec l’artiste Gilbert Sévigny à des œuvres où se marient le visuel et l’écrit. Ils préparent une exposition pour novembre prochain qui mariera toiles et textes avec un code DAT qui conduira le public au moyen de son téléphone cellulaire à des vidéos-poèmes sur le web.


Monday, April 03, 2017

Monday, March 20, 2017

από την Ιαπωνία

video

Jutta Pryor--filmmaker, sound artist, photographer

Jutta Pryor - filmmaker of "Clouds", a collaboration with Lucy English and Bruno Gussoni:







Vimeo link:

 https://vimeo.com/203883502

1 Please describe the creative process you generally use when building a videopoem. Is it generally fixed in the sense that you have a directorial “system” you tend to fall into? Does it vary from project to project? 

Every project brings about a new direction. Working in multimedia, I tend to respond emotively, using my own resource materials or set up new work specifically for the project. When collaborating with other artists, writers and sound artists, levels of engagement and definition of ‘collaboration’ can vary. Some of my poetryfilms have been based on pre-existing written material, at this point the author’s participation has been complete. 

2 Given your answer above, was this project similar – as process – to your others? Or was its genesis different from your creative norm? 

The starting point for this project was to produce a digital version of The Book of Hours, initiated by Lucy English. Several works had already been completed. Concept and theme were discussed prior to the start of all of our work. The words were written by Lucy English and the soundscape was created by Bruno Gussoni & Disaster Area. I received words and sound based on the theme ’Clouds’ and sought my own visual connection with the work, bringing all of the elements together. 

3 What do you look for in a poem that you want to make a movie of? 

Connection, I have enormous respect for the artists that I collaborate with, and one of my objectives is to give presence to each of the elements, the words, sound and image. Often that is based on my personal response, my thoughts and feelings, something I can expand upon from personal experience. 

4 How did the collaborative process work with poet Lucy English? Was the poem written in tandem with the production of the movie, or beforehand? 

Working on a PhD on poetry film with the Book of Hours, Lucy English invited expressions of interest internationally from film makers. Lucy was keen to investigate other ways of creating poetry films rather than just 'giving' a poem to a film maker. We spoke about the contemplative nature of this collection of poetry films, focussing on the theme of reflection. I was flying a lot at that time and suggested that looking out at the world from the window of an airplane may be a suitable concept. Lucy liked the idea. I shared this with Bruno Gussoni, a sound artist/improviser with an extraordinary talent for playing the flute. Bruno played in studio sessions with Claudio Ferrari and Iao Aea in a group called Disaster Area. Within a matter of hours I received the soundscape ‘Radiocoast’ with many wonderful and original sonic interpretations of flying through clouds, travelling to unknown places. Lucy’s words arrived soon thereafter. My own contribution to the work took a while to gather, I had to find my own visual language, one that worked with both the words and the sound. We were collaborating across continents and time zones, corresponding via ‘Messenger’. The internet has empowered artists to work collaboratively in real time, being able to communicate and exchange material instantly via digital technology. We were all very dedicated to the project and Lucy mentions having learned about ‘letting go’ and letting the collaboration find its own space, about trying to move forward, even when you do not know what the outcome will be. 

5 You have done a considerable amount of collaborative work with Bruno. In what ways has this partnership altered your movie-making process? 

I have collaborated with sound artists who granted me permission to select from their existing portfolios. I am very grateful to Bruno Gussoni for an opportunity to work with sound that is interpretive and created specifically for the project. I enjoy the creative freedom and exploration that is made possible when everyone brings something new to the work. Bruno Gussoni is a master of the flute, improviser and artist. ‘CLOUDS’ is the first poetryfilm I have made with Bruno Gussoni, Claudio Ferrari and Iao Aea. Our previous films have been experimental using only sound and visuals without spoken word or text. I am interested in the rich, emotive and diverse language of sound that stems from improvisation. It is very open to experimentation. For me, creating the visual content, whether moving image or still, is an organic process. In some ways I am improvising and responding to the work of my collaborators, the tone, mood and pace of the sound and words. I continue to use my own photography and film work, occasionally contributing field recordings from my travels. I think that inspiration is multidirectional and it has been a pleasure to collaborate with Lucy, Bruno, Claudio and Iao. 

7 The vidoepoetry/soundscape art scenes in Australia/New Zealand seem very productive at the moment. What work in particular interests you? 

With digital technology and instant communication, our region is no longer distanced by geography. I think that our creative, multicultural and intellectual voices are being added and welcomed to the international dialogue. I am interested in poetryfilms that document the emotional history of our times.

*
Bio: Jutta Pryor is an exhibiting multimedia artist working in commercial, technical and fine art sectors. Her creative interests have evolved from intaglio printmaking and photography to moving image, poetry film and video projections.

In 2010 she was invited by ABC POOL, an online social multimedia platform, taking on the role of Community Editor, whose task was to foster online collaboration across diverse subject matter and forms of media, exploring the development of User Generated Content. Jutta gained experience in social media, encouraging online collaboration between writers, sound artists and image makers, often leading by example with her own work. She is inspired and excited by the possibilities and outcomes of online collaboration and works independently or in collaboration with artists both in Australia and Internationally via the internet. Jutta is currently studying for a Master of Arts (Art in Public Space).

Friday, February 24, 2017